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	<title>Kaori Magazine</title>
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	<description>La mer hors des sentiers battus</description>
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		<title>FELICITATIONS A NOS SKIPPERS, VAINQUEURS DE LA TRANSAT JACQUES VABRE !</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Nov 2011 19:55:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kaori</dc:creator>
				<category><![CDATA[Skippers]]></category>

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		<description><![CDATA[Jérémie BEYOU en Imoca aux côtés de Jean-Pierre Dick sur Virbac-Paprec 3 -  jeremie-beyou.com Yves LE BLEVEC en Multi50 avec Samuel Manuard sur ACTUAL teamactual.eu ou sur  Facebook TeamActual !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Jérémie BEYOU en Imoca aux côtés de Jean-Pierre Dick sur Virbac-Paprec 3 -  <a href="http://www.jeremie-beyou.com/"> jeremie-beyou.com</a></p>
<p>Yves LE BLEVEC en Multi50 avec Samuel Manuard sur ACTUAL<a href="http://www.teamactual.eu"> </a><a href="http://www.kaori-news.com/wp-content/uploads/2011/11/111120TJV_1452.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-644" src="http://www.kaori-news.com/wp-content/uploads/2011/11/111120TJV_1452-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>teamactual.eu ou sur <a href="http://www.facebook.com/TeamACTUAL"> Facebook TeamActua</a>l !</p>
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		<title>CHALLENGE ESPOIR BRETAGNE &#8211; CREDIT MUTUEL :</title>
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		<pubDate>Fri, 14 Oct 2011 16:29:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kaori</dc:creator>
				<category><![CDATA[Événements]]></category>

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		<description><![CDATA[TROIS FINALISTES POUR UN ESPOIR &#8230; Ils étaient treize, ils ne sont plus que trois. Après une semaine de sélections, trois jeunes navigateurs ont été retenus pour participer à la finale du Challenge Espoir Bretagne &#8211; Crédit Mutuel. La sélection, menée par les entraîneurs du Pôle France Finistère Course au Large et treize skippers adhérents du Pôle, a permis [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>TROIS FINALISTES POUR UN ESPOIR &#8230;</p>
<p><strong>Ils étaient treize, ils ne sont plus que trois. Après une semaine de sélections, trois jeunes navigateurs ont été retenus pour participer à la finale du Challenge Espoir Bretagne &#8211; Crédit Mutuel. La sélection, menée par les entraîneurs du Pôle France Finistère Course au Large et treize skippers adhérents du Pôle, a permis de passer en revue tous les paramètres de performance nécessaires au choix d&#8217;un futur Espoir de la course au large.</strong></p>
<p><strong>Treize jeunes passés au crible.<br />
</strong>Ils auront tout eu : les épreuves physiques en salle et en piscine, les entretiens individuels et les tests écrits, les navigations en équipage. Chacun des treize jeunes navigateurs a fait preuve d&#8217;une forte implication pour démontrer son talent et tenter de se faire une place en finale. Afin de vérifier certaines aptitudes, les navigations en équipage n&#8217;auront pas suffi. Les entraîneurs du Pôle n&#8217;ont pas hésité à organiser des navigations en double lors de la dernière journée, afin d&#8217;éprouver encore certains navigateurs.</p>
<p><strong>Une sélection engagée.<br />
</strong>Les treize jeunes espoirs n&#8217;auront pas démérité. En face d&#8217;eux, trois entraîneurs du Pôle leur proposaient un enchaînement d&#8217;épreuves et de tests, observés chaque jour par des skippers différents. Au total, ils ont été treize navigateurs du Pôle à se relayer. Pour eux, l&#8217;objectif de ce Challenge est clair : déceler les talents de demain et surtout, ne pas se tromper. Les observations ont donc donné lieu à de longs débats tranchés, qui ont abouti à la sélection de trois jeunes espoirs pour la finale en solitaire : Corentin Horeau, Simon Troël et Julien Villion. Le comité de sélection a en effet jugé que ce trio avait acquis une maîtrise du Figaro Bénéteau bien supérieure aux autres concurrents et profitera de ce format de finale en solitaire pour faire évoluer le niveau de la sélection.</p>
<p><strong>La déception, source de motivation</strong> .<br />
Ne pas être retenu provoque inévitablement de la déception. Mais la plupart des dix jeunes non finalistes conservaient le sourire en pensant à l&#8217;avenir :<br />
<em>&nbsp;&raquo; Pour venir ici, il faut être hyper motivé.&nbsp;&raquo;<br />
&nbsp;&raquo; Cela m&#8217;a donné envie de poursuivre, je sais maintenant que c&#8217;est en navigation que je dois progresser.&nbsp;&raquo;<br />
&nbsp;&raquo; Ca a été instructif, j&#8217;ai besoin de me préparer, j&#8217;ai appris plein de choses, ça donne envie !&nbsp;&raquo;<br />
&nbsp;&raquo; Oui, cela m&#8217;a conforté, c&#8217;est bien dans la course au large que je veux persévérer.&nbsp;&raquo;</em><br />
disent les uns et les autres. Si le Challenge Bretagne &#8211; Crédit Mutuel est une chance exceptionnelle, il ne représente pas la seule façon de prendre ses marques dans la course au large. Y avoir participé représente déjà une sorte de test d&#8217;aptitude et de compétences, très précieux pour l&#8217;avenir. Connaître ses atouts et ses lacunes, échanger avec les entraîneurs et les navigateurs du Pôle auront constitué une richesse indiscutable.</p>
<p>Corentin Horeau, Simon Troël et Julien Villion se retrouveront à partir du 14 novembre prochain pour cinq jours de sélections en solitaire. Le nom du lauréat du Challenge Espoir Bretagne &#8211; Crédit Mutuel sera annoncé vendredi 19 novembre.</p>
<p><strong><span style="color: #cc0000">COMMENTAIRES<br />
</span></strong><strong>Christian Le Pape, Directeur du Pôle Finistère Course au Large</strong> : <em>&nbsp;&raquo; C&#8217;est l&#8217;heure du bilan technique. Nous avons toujours été surpris par votre capacité à faire les choses à fond en état de fatigue à vous dépasser. Nous avons pris en compte toutes les notes qui nous ont été remises par les évaluateurs. Parmi vous, il y a des gens heureux et des gens déçus. Nous avons tout mis en oeuvre pour avoir la meilleure équité possible, en n&#8217;évaluant que ce que nous avons vu. Le Challenge Bretagne &#8211; Crédit Mutuel se déroule dans une logique de concours. Il permet des déclics, donne des envies, dont celle de revenir. Il représente une belle opportunité mais il existe d&#8217;autres voies pour percer dans la course au large.</em> <em>&nbsp;&raquo;<br />
</em></p>
<p><strong><span style="color: #cc0000">LES TROIS FINALISTES</span> </strong></p>
<p><strong>Corentin HOREAU : 22 ans &#8211; Vit à la Trinité-sur-mer (56) &#8211; Licencié à la SN La Trinité<br />
</strong>Barreur du M34 <em>Safran</em> , Corentin a remporté le Tour de France à la voile 2011 catégorie Amateur, tout comme le finaliste Julien Villion, tacticien au sein du même équipage. A 22 ans, Corentin a déjà multiplié les expériences sur Optimist, Laser 4.7, Laser Radial, Open 7.50 et s&#8217;est fait remarquer en match racing.</p>
<p><strong>Simon TROEL : 24 ans &#8211; Vit à Plérin (22) &#8211; Licencié au CN Plérin<br />
</strong>Simon récidive après avoir terminé deuxième en finale du Challenge Espoir en 2009. Depuis, il a engrangé de l&#8217;expérience et de l&#8217;aisance. Il vient de participer au Tour de Bretagne à la voile (aux côtés d&#8217;Eric Péron) sur le circuit Figaro et a terminé à la cinquième place du Mini Fastnet en 2011 (avec Amaury François). Simon a également l&#8217;expérience du Melges 24, du Farr 30 et du M34 avec 4 championnats de France de match racing et 8 Tours de France à la voile, dont une victoire en 2007 au classement Etudiant.</p>
<p><strong>Julien VILLION : 24 ans &#8211; Vit à Saint-Philibert (56) &#8211; Licencié à la SN La Trinité<br />
</strong>Récidiviste lui aussi, Julien avait terminé à la quatrième place du Challenge en 2009. C&#8217;est en Hobbie Cat 16 que Julien a commencé à se faire remarquer à haut-niveau. Il est notamment Champion d&#8217;Europe Jeunes et deuxième aux Mondiaux ISAF Jeune. Tacticien, il est vainqueur du classement Amateur du Tour de France à la Voile 2011 sur <em>Safran</em>  et vainqueur du classement Etudiant en 2010. Tout comme Simon, Julien a couru le Tour de Bretagne à la voile (avec Antoine Koch).</p>
<p><span style="color: #cc0000"><strong>LA FINALE<br />
</strong></span><span style="color: #000000">Du lundi 14 au vendredi 19 novembre : manches en solitaire</span></p>
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		<title>TOUR DE BRETAGNE : 60 SKIPPERS ET CO-SKIPPERS AU DEPART !</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Sep 2011 06:29:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kaori</dc:creator>
				<category><![CDATA[Courses]]></category>

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		<description><![CDATA[Sur un circuit aussi structuré que celui de la classe Figaro Bénéteau, le Tour de Bretagne est devenu une classique incontournable pour les jeunes qui veulent s&#8217;essayer au monotype, pour les figaristes qui bouclent leur saison, pour des régatiers de haut vol ou pour ceux qui sont nostalgiques et qui y reviennent. De Perros Guirec à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Sur un circuit aussi structuré que celui de la classe Figaro Bénéteau, le Tour de Bretagne est devenu une classique incontournable pour les jeunes qui veulent s&#8217;essayer au monotype, pour les figaristes qui bouclent leur saison, pour des régatiers de haut vol ou pour ceux qui sont nostalgiques et qui y reviennent. De Perros Guirec à Piriac sur mer, en passant par Brest, Douarnenez et Lorient, le Tour de Bretagne constitue un véritable lien entre les générations de skippers, du nord au sud du littoral de la Bretagne. Rendez-vous samedi 10 septembre au départ de Perros Guirec.</strong></p>
<p><strong>Un parcours tout simplement splendide.<br />
</strong>Une semaine de courses, cinq villes étapes dans quatre départements, le « Breizh tour » est une épreuve rythmée, passionnante et attachante et ce ne sont pas les 279 marins qui s&#8217;y sont essayé qui le contrediront. La flotte quittera la Côte de granit rose pour jongler avec la côte des Abers et descendre le chenal du Four avant de négocier la mer d&#8217;Iroise et le goulet de la rade de Brest. Après avoir franchi le cap de la Chèvre, les figaristes rejoindront le port de Douarnenez, puis, sous l&#8217;œil du phare d&#8217;Eckmühl, descendront le long des côtes de Cornouaille jusqu&#8217;à Lorient. Enfin, ils atteindront la côte d&#8217;Amour et rejoindront la petite cité de caractère de Piriac sur mer.</p>
<p><strong>Honneur aux étrangers.<br />
</strong>Ils seront quatre à porter les couleurs de l&#8217;Espagne ou de la Grande-Bretagne. Après deux saisons sur le circuit Mini et la Barcelona World Race, l&#8217;espagnole Anna Corbella courra sa première course en Figaro et fait partie des trois femmes qui participent au Tour de Bretagne. Le Team Artemis sera représenté par Sam Goodchild qui embarquera Laurent Pellecuer, vainqueur de l&#8217;épreuve en 2009, et par le duo Nick Cherry et Edmund Hill.</p>
<p><strong>&#8230;Et aux dames.<br />
</strong>Isabelle Joschke prendra le départ de son deuxième tour de Bretagne et aura comme co-skipper David Sineau. Quant à Jeanne Grégoire, elle courra, une fois n&#8217;est pas coutume, sur un autre bateau que le sien, le Keopsys de Charlie Dalin, récemment bizuth sur la Solitaire du Figaro.</p>
<p><strong>Des duos de tueurs.<br />
</strong>Jeanne et Isabelle viendront jouer des coudes parmi les duos qui connaissent le bateau sur le bout des doigts, qui ont acquis ensemble une grande dose de complicité en navigation et sont là pour occuper les meilleures places : Romain Attanasio, tout jeune papa, sera associé à Nicolas Bérenger sur Savéol, Thomas Rouxel, 5ème de la Solitaire du Figaro, fera équipe avec Nicolas Troussel sur Bretagne &#8211; Crédit Mutuel Performance tandis qu&#8217;Anthony Marchand accueillera son complice Ronan Treussart sur Bretagne &#8211; Crédit Mutuel Espoir. Fred Duthil et François Lebourdais, fin régatier, courront leur troisième tour de Bretagne ensemble sur Sepalumic. Quant à Morgan Lagravière, premier bizuth de la Solitaire du Figaro, il embarque sur Vendée pour son premier tour de Bretagne un ex-vainqueur, Gildas Mahé. Eric Drouglazet, vainqueur du Tour de Bretagne 2009, embarquera Damien Guillou à bord de Luisina. Quant à Thomas Ruyant, vainqueur de la Route du Rhum 2010 en class40, il sera épaulé par Yann Eliès, qui revient sur le Tour après 8 ans d&#8217;absence. Nicolas Lunven, vainqueur du Tour en 2007, accueillera un régatier hors pair en la personne de Dimitri Deruelle. D&#8217;autres régatiers de haut niveau courront ce tour, à l&#8217;image de Pierre Le Boucher, en préparation olympique 470, co-skipper d&#8217;Adrien Hardy sur Agir, ou à l&#8217;image de Matthieu Richard, 2ème du Championnat du monde Match Race, qui épaulera Frédéric Rivet sur Vendée 1.</p>
<p><strong>Des figaristes aguerris.<br />
</strong>Ils sont des ténors de la classe ou s&#8217;y font remarquer depuis peu de temps. C&#8217;est le cas de Jean-Pierre Nicol épaulé par Corentin Douguet sur Bernard Controls, de Franck Le Gal associé à Armel Tripon, de Nicolas Jossier qui embarque Alexis Loison ou de Vincent Biarnes épaulé par Tual le Guillerm. Quant à Michel Bothuon, il revient sur le Tour de Bretagne après 10 ans d&#8217;absence, épaulé par un co-skipper avec lequel il partage une grande complicité, Michel Faou, sur les Recycleurs bretons. Xavier Macaire sera associé à Yves Ravot, Laurent Gouezigoux à Gwendal Guegan et enfin, Yannick Le Clech embarquera Damien Cloarec qui fait son retour sur le circuit Figaro cette année.</p>
<p><strong>Les gros bras et les petits jeunes &#8230;<br />
</strong>Le Tour de Bretagne est l&#8217;épreuve idéale pour associer des spécialistes de la série et de jeunes skippers en devenir. Julien Villion embarquera Antoine Koch, Gwenaël Riou qui revient sur le circuit après un an d&#8217;absence, embarquera Simon Moriceau. Paul Meilhat, qui a déclaré forfait suite à un mal de dos persistant, sera remplacé par le jeune Simon Troël, sur Macif skippé par Eric Peron. Thierry Chabagny, vainqueur du Tour de Bretagne en 2005, sera épaulé par Alexis Littoz.</p>
<p><strong>La découverte.<br />
</strong>Pour trois duos, le Tour de Bretagne leur ouvrira les portes du circuit Figaro Bénéteau : Jérémie Briand embarquera Benoît Hochart, tandis que Germain Kerleveo et Jean-Sébastien Henry afficheront leur ambition au travers du nom de leur bateau, Objectif Saint-Barth 2012. Clement Machetel embarquera Hugues Meili sur Niji pour les sauveteurs en mer.</p>
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		<title>JEREMIE BEYOU REMPORTE LA SOLITAIRE DU FIGARO : LA FUREUR DE VAINCRE</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Sep 2011 06:27:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kaori</dc:creator>
				<category><![CDATA[Courses]]></category>
		<category><![CDATA[Skippers]]></category>

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		<description><![CDATA[A 35 ans, Jérémie Beyou remporte la Solitaire du Figaro pour la deuxième fois et trois étapes sur quatre. En 2005, il la remportait devant deux anciens vainqueurs, Michel Desjoyeaux et Kito de Pavant. Six ans plus tard, sa victoire est sans appel, après avoir remporté trois étapes sur quatre devant Fabien Delahaye (Port de Caen [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>A 35 ans, Jérémie Beyou remporte la Solitaire du Figaro pour la deuxième fois et trois étapes sur quatre. En 2005, il la remportait devant deux anciens vainqueurs, Michel Desjoyeaux et Kito de Pavant. Six ans plus tard, sa victoire est sans appel, après avoir remporté trois étapes sur quatre devant Fabien Delahaye (Port de Caen Ouistreham) et Erwan Tabarly (Nacarat). Les dernières heures ont été terriblement disputées à l&#8217;image des douze secondes qui séparent Jérémie Beyou de son dauphin sur cette dernière étape, Paul Meilhat (Macif 2011).</strong></p>
<p><strong>Une victoire sans appel.<br />
</strong><em>&laquo;&nbsp;Bien heureux les fêlés, car ils laisseront passer la lumière&#8230;&nbsp;&raquo;</em> disait Michel Audiard. Il fallait l&#8217;être durant cette ultime étape de la Solitaire du Figaro, entre les Sables d&#8217;Olonne et Dieppe !!! Jérémie Beyou, Fabien Delahaye, Erwan Tabarly et Paul Meilhat se sont battus comme des chiffonniers, à ne pas se lâcher d&#8217;une demi-longueur de bateau. Au final, c&#8217;est Jérémie Beyou qui décroche la lune douze secondes devant Paul Meilhat ! Il rentre dans le clan très fermé des doubles vainqueurs de l&#8217;épreuve.<br />
Cette victoire il la voulait, il la pensait et la préparait depuis trois ans. Lorsque, en 2009, il revenait sur la Solitaire du Figaro après quatre ans d&#8217;absence, son objectif était clair : la victoire. Mais en 2009 comme en 2010, même s&#8217;il a fait des coups d&#8217;éclat (il remporte deux étapes sur quatre en 2009), il manque de préparation. Une Solitaire, ça ne se gagne pas à quelques coups d&#8217;entraînements. Cela exige un travail de préparation aussi précis que celui d&#8217;un orfèvre. Tout est passé au crible, analysé, optimisé, de la préparation de chaque centimètre du bateau, aux voiles, en passant par l&#8217;analyse des conditions météo des éditions précédentes, la préparation physique, l&#8217;alimentation et le mental. Jérémie Beyou n&#8217;a pas de préparateur mental mais il a préparé cette course depuis si longtemps qu&#8217;il est arrivé au départ, extrêmement concentré sur son objectif. Rien ne pouvait le perturber. Aux escales, il était rare de le croiser. Il préférait rester dans sa bulle pour se reposer, étudier l&#8217;étape à suivre, ne pas se laisser distraire. Sa course, il l&#8217;a préparée au Pôle Finistère Course au Large ainsi qu&#8217;avec son préparateur François Guiffant et Christopher Pratt, skipper, qui  a décortiqué avec lui les scénarios météo envisageables sur chaque étape. Cette course, il la voulait, il est allé au bout de lui-même, il a été impérial.</p>
<p><strong>Perros Guirec mon amour &#8230;<br />
</strong>En 2005, Jérémie Beyou remportait l&#8217;épreuve dont le départ était donné de Perros Guirec. En 2011, le départ était donné à &#8230; Perros Guirec. C&#8217;est aussi dans cette petite station costarmoricaine que Jérémie a rencontré sa femme et qu&#8217;il y passe quelques vacances.</p>
<p><strong>Trois étapes sur quatre<br />
Première étape Perros Guirec &#8211; Caen</strong> : Cinquième à la bouée Radio France devant Perros Guirec, il s&#8217;accordait le prix GMF, à Hand Deeps. Après avoir mené l&#8217;étape aux avant-postes, il termine 4ème, forcément déçu et déclare : &laquo;&nbsp;<em> Durant la nuit, je n&#8217;ai pas réussi à mouiller mon ancre pour éviter le courant. Alors j&#8217;ai perdu du temps parce que, pendant ce temps, je ne faisais pas marcher le bateau. Je suis tombé dans un trou d&#8217;air, on ne voyait pas les nuages, le ciel était bouché, impossible de se placer.&nbsp;&raquo;<br />
</em><strong>Deuxième étape Caen- Dun Laoghaire</strong> : Dès le départ de Caen, Jérémie était dans le tempo et maîtrisait parfaitement ses choix de route. Les leaders au classement général changeaient au gré des positions, Jérémie restait toujours à moins d&#8217;un mille du leader, n&#8217;étant jamais pointé au-delà de la 5è place.<br />
L&#8217;étape fut rude. Après la traversée de la Manche au près, la flotte progressait au louvoyage le long des côtes britanniques. Il fallait manier la tactique avec aisance pour arriver à Land&#8217;s End, à la pointe britannique qu&#8217;il franchissait en tête. Jérémie ne quittait plus la tête de la flotte et creusait même l&#8217;écart peu de temps avant l&#8217;arrivée. Il franchissait la ligne d&#8217;arrivée en grand vainqueur.<br />
<strong>Troisième étape Dun Laoghaire &#8211; Les Sables d&#8217;Olonne</strong> : Après un départ mitigé devant le port irlandais, le skipper de BPI choisissait de s&#8217;approcher au plus près de la côte pour bénéficier des effets de site. Dans la nuit, il prend le leadership de la flotte pour ne plus le quitter jusqu&#8217;à l&#8217;arrivée plus de 48 heures et 475 milles plus tard. Jérémie frappe un grand coup et s&#8217;octroie la victoire, une fois de plus.<br />
<strong>Quatrième étape Les Sables d&#8217;Olonne &#8211; Dieppe</strong> : L&#8217;étape s&#8217;annonce compliquée à gérer. Jérémie caracole en tête avec Fabien Delahaye dès le lendemain du départ. Il franchit le raz de Sein en tête, passe au ras des cailloux, s&#8217;octroie le grand prix GMF entre Ouessant et le phare du Four, est toujours en tête au phare de l&#8217;île Vierge lundi soir. A chaque zone de transition, il gagne quelques longueurs. La nuit est fatigante, à louvoyer dans les cailloux et dans la brume. Après un passage ralenti sous l&#8217;île de Guernesey et le raz Blanchard, ils forment un groupe de quatre avec Fabien, Erwan Tabarly (Nacarat) et Paul Meilhat et se marquent. Aucun d&#8217;eux ne veut rien lâcher, ils ont tous autant la niaque. L&#8217;un pour remporter l&#8217;étape, l&#8217;autre pour s&#8217;assurer une place sur le podium de la course. C&#8217;est une petite manoeuvre, un empannage qui permettent à Jérémie Beyou de franchir la ligne en tête, 12 secondes devant Paul Meilhat (Macif). Au classement général, Jérémie augmente encore un peu l&#8217;avance qu&#8217;il avait sur Fabien Delahaye de quelques secondes, 34 minutes et 43 secondes au final.</p>
<p><strong>Jérémie Beyou à son arrivée au ponton à Dieppe<br />
La dernière étape :</strong> <em>&laquo;&nbsp;A la fin, c&#8217;était une super petite régate. Paul a empanné un peu trop loin. Et puis voilà ! J&#8217;ai bien géré, il faut un peu de réussite aussi. Toute la nuit c&#8217;était un peu longuet. Il y avait du marquage sur Fabien, je n&#8217;ai jamais été trop inquiet. A la fin je me suis dit que Fabien ce serait plus propre s&#8217;il était derrière. Il m&#8217;aurait battu 2 fois (il a remporté la première étape), je l&#8217;aurais battu 2 fois, voilà. Ca fait un peu cour de récré mais bon ! Et puis je me suis dit que ce serait bien que Fabien soit derrière alors je me suis rapproché de Paul, le vent est rentré un peu par derrière et on est revenu un peu sur Macif et à un moment tu te dis c&#8217;est bon, la Solitaire c&#8217;est dans la poche, une régate gagnée, ça a fait tilt. Je n&#8217;y pensais pas du tout à cette victoire d&#8217;étape et puis avec la réussite, j&#8217;ai beaucoup de chance. L</em> <em>a première partie de l&#8217;étape, je l&#8217;ai vraiment faite à ma main. Fabien était dans les mêmes parages que moi. Mais j&#8217;étais le premier à virer, le premier à aller à la côte au Four (Chenal du Four ndlr), le premier à aller vers la bascule en Manche. Quand ca a commencé à prendre feu sous Guernesey, je me suis dit qu&#8217;il était temps que je sois observateur.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><strong>La course :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Cette victoire, il faut que j&#8217;en profite, que je savoure. Tout était facile. Quand tout le schéma stratégique est très clair dans la tête, tu as une bonne vitesse, et ça fonctionne. (..) C&#8217;est un enchaînement de choses. Je me suis toujours dit qu&#8217;il y avait une méthode pour gagner à chaque fois. Il faut prendre en main sa façon de naviguer, ne jamais subir.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><strong>La Solitaire du Figaro :</strong> <em>&laquo;&nbsp;C&#8217;est un truc de fou, un truc génial. C&#8217;est une ambiance sur l&#8217;eau, à terre, que tu ne connais nul part ailleurs. Des gens comme Claire de Crépy à terre, Jacques Caraës, le Docteur Chauve en mer, c&#8217;est de l&#8217;or en barres. Cette course est extraordinaire, c&#8217;est MA course préférée. Il y a des courses plus prestigieuses, différentes mais celle-là, c&#8217;est MA course de coeur.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><strong>La concurrence :</strong> <em>&laquo;&nbsp;C&#8217;est intéressant de savoir ce que pensent les autres, l&#8217;influence que j&#8217;ai sur l&#8217;eau &#8230;L&#8217;avenir sourira à Fabien Delahaye. Il est vraiment très bien, il va vraiment très vite. Je savais qu&#8217;il allait plus vite au portant. Je n&#8217;ai pas joué les gros bras, j&#8217;ai fait du gagne petit. Il a gagné une étape, il est tout jeune, comme Paul Meilhat. Ce n&#8217;est pas facile de revenir les battre, ils sont vraiment forts ; ce n&#8217;était pas évident de revenir et de dire, je vais gagner la Solitaire du Figaro. En 2009, quand j&#8217;ai dit  à Claude Paoli que je voulais revenir, c&#8217;était des mots mais il y avait un paquet de boulot pour arriver à ça. Je suis vraiment super fier de ça, revenir pour gagner et arriver à gagner ! Ca restera une fierté.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><strong>Le Vendée Globe :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Ce serait vraiment pas de bol de ne pas être au Vendée Globe parce que j&#8217;ai la niaque pour bien faire, je sais bien faire, ça mettra un peu de spectacle sur l&#8217;eau. Il ne manque plus que le ou les partenaires et je ferai aussi bien que sur la Solitaire du Figaro en 2012 &laquo;&nbsp;</em></p>
<p><strong>Claude Paoli, Présidente de BPI : <em>&laquo;&nbsp;Il a de l&#8217;élégance&nbsp;&raquo;.<br />
</em></strong>En 2009, Jérémie portait les couleurs de Bernard Paoli sur la Solitaire du Figaro. Claude Paoli, sa femme, et ses enfants avaient décidé de soutenir amicalement et personnellement Jérémie Beyou, pour commémorer la disparition de leur mari et père. L&#8217;année suivante, Claude Paoli était toujours présente aux côtés de Jérémie qui portait alors les couleurs de BPI, tout comme cette année. Jérémie aura offert à Claude Paoli, à sa famille et à ses collaborateurs, le plus beau des remerciements &#8230; et de l&#8217;émotion, beaucoup d&#8217;émotion.<br />
<strong>Claude Paoli</strong> : <em>&laquo;&nbsp;Je laisse aux experts parler des qualités de marin de Jérémie. Le mot qui va le mieux à Jérémie c&#8217;est Elégant. Il a de l&#8217;élégance dans sa relation à son sponsor : la façon dont il parle de nous, la façon dont il dit &laquo;&nbsp;Je me suis arraché pour mon partenaire&nbsp;&raquo;. Ce soutien à Jérémie, je le vois comme un tremplin pour qu&#8217;il trouve un partenaire plus important parce que nous n&#8217;avons pas les moyens de le suivre plus loin. En interne, tous les collaborateurs sont très très fiers et très excités par cette fin de course ! Il est formidable, tout le monde est ébloui.&nbsp;&raquo;</em></p>
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		<title>4è et dernière étape : LES COMMENTAIRES METEO PAR JEAN-YVES BERNOT</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Aug 2011 08:13:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kaori</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ils sont détendus et prêts à attaquer cette quatrième et dernière étape à destination de Dieppe. Quelques heures avant le départ, Thomas Rouxel et Anthony Marchand ont encore peaufiné les dernières données météo préparées par le Pôle Finistère Course au large et Jean-Yves Bernot. Comme tous les skippers inscrits au Pôle Finistère Course au Large, les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ils sont détendus et prêts à attaquer cette quatrième et dernière étape à destination de Dieppe. Quelques heures avant le départ, Thomas Rouxel et Anthony Marchand ont encore peaufiné les dernières données météo préparées par le Pôle Finistère Course au large et Jean-Yves Bernot.</strong></p>
<p>Comme tous les skippers inscrits au Pôle Finistère Course au Large, les skippers Bretagne &#8211; Crédit Mutuel ont participé au traditionnel briefing météo de veille de départ d&#8217;étape. Ce dimanche matin, les prévisions et l&#8217;analyse étaient actualisées et laissaient apparaître des passages délicats.</p>
<p><strong>Le menu de la quatrième étape par Jean-Yves Bernot</strong> : &laquo;&nbsp;Le départ devait se produire dans un vent faible en fin de situation orageuse avec un vent thermique de nord nord-est variable. Dans la zone de l&#8217;Ile d&#8217;Yeu, le vent sera de secteur nord et passera au nord-est en remontant vers la Bretagne. Vers Noirmoutier, le champ de vent devrait changer brutalement et il y aura une zone de convergences à traverser. Ce sont des petits phénomènes qui peuvent permettre de faire un petit écart par rapport à la flotte. En Bretagne sud, ils seront entre spi et génois et c&#8217;est le pilotage qu&#8217;il faudra savoir gérer, il y aura pas mal de manoeuvres. En mer d&#8217;Iroise, il y aura toujours du vent de Nord-est, pas mal de courant à gérer. Ils attaqueront ensuite la Bretagne nord et ce sera plus compliqué. Tout d&#8217;abord, il y aura un petit épisode entre le chenal du Four et l&#8217;île de Batz avec du vent de nord-est temporairement 20-25 noeuds et un peu de mer. Puis ils seront soumis au passage d&#8217;une dépression orageuse qui vient d&#8217;Espagne et qui est le gros obstacle de cette étape. Les modèles météo ne sont pas encore d&#8217;accord sur son passage, à quelques kilomètres près, et cela peut provoquer de gros écarts. Il y a plusieurs options. Soit elle leur passe dessus avec de l&#8217;orage, de la pluie,  et il faudra traverser cela le moins mal possible en se décalant vers l&#8217;Est. L&#8217;autre option consiste en un centre dépressionnaire qui passe beaucoup plus dans l&#8217;ouest, ils auront alors une rotation tranquille du vent. Il faudra savoir gérer cela. Après, ils passeront le raz Blanchard, c&#8217;est toujours une affaire avec le fort courant. En baie de Seine et en Manche, il pourrait y avoir du vent de sud &#8211; sud ouest 15/20 noeuds et ils pourront enfin se faire plaisir sous spi. Ce sera une course de vitesse, il s&#8217;agira de bien sortir du raz Blanchard. Les falaises de Dieppe ne devraient pas poser de problème.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Le départ vient d&#8217;être donné à 12h12 après un rappel général. L&#8217;arrivée de cette ultime étape de 437 milles entre les Sables d&#8217;Olonne et Dieppe est prévue mercredi 24 août en début de journée.</p>
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		<title>21 août : DEPART 4E ETAPE, JEREMIE BEYOU : &#171;&#160;CA DEVRAIT ALLER &#8230;&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Aug 2011 08:12:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kaori</dc:creator>
				<category><![CDATA[Skippers]]></category>

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		<description><![CDATA[Concentration maximale ce matin pour le leader au classement général sur les pontons sablais. Jérémie Beyou domine la course depuis le départ à Perros Guirec, il a remporté deux étapes sur les trois courues jusqu&#8217;à présent et il bénéficie d&#8217;une avance de 34 minutes et 15 secondes sur son poursuivant immédiat, Fabien Delahaye (Port de Caen [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Concentration maximale ce matin pour le leader au classement général sur les pontons sablais. Jérémie Beyou domine la course depuis le départ à Perros Guirec, il a remporté deux étapes sur les trois courues jusqu&#8217;à présent et il bénéficie d&#8217;une avance de 34 minutes et 15 secondes sur son poursuivant immédiat, Fabien Delahaye (Port de Caen Ouistreham). A t&#8217;il course gagnée pour autant ? Réponses par l&#8217;intéressé avant le départ de la dernière étape à destination de Dieppe, ce dimanche à 12h.</strong></p>
<p><strong>L&#8217;approche de la quatrième étape</strong> :<em> &laquo;&nbsp;Il n&#8217;y a pas eu que des choses simples à gérer depuis le début de cette Solitaire et je m&#8217;en suis plutôt pas mal sorti. Ca devrait aller. Nous serons tous dans des périmètres restreints parce que nous ne sommes pas sur une traversée au large. Il n&#8217;y aura pas trop de décalages en latéral et donc pas d&#8217;options spécialement marquées. Je ne vois pas comment  je peux tout perdre mais il faudra aussi garder de l&#8217;humilité, regarder ce que font les autres et faire ma course comme je la sens.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><strong>Ce qui peut déterminer la victoire</strong> : <em>&laquo;&nbsp;Le scénario idéal serait que je sorte de là dans le paquet de tête et que je n&#8217;aie pas, d&#8217;entrée de jeu, à rattraper du retard sur le paquet. Il faudra réussir à sortir du petit parcours devant les Sables et que je ne m&#8217;énerve pas si je suis derrière. Cela dit, en Irlande, j&#8217;ai réussi à me sortir de l&#8217;arrière.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><strong>Des pièges à éviter sur cette étape :</strong> <em>&nbsp;&raquo; La Bretagne sud, est-ce qu&#8217;il faudra spier ou pas ? Entre la Bretagne nord et la presqu&#8217;île du Cotentin, on ne sait pas comment va passer une dépression, au-dessus de notre tête ou dans notre ouest. De son passage dépend le sens de rotation du vent et est-ce que ça va caler ou revenir par derrière. Aujourd&#8217;hui c&#8217;est la grande incertitude météo de la course. Si je suis un peu derrière, au portant les bateaux vont marcher à 12-13 noeuds et je pourrai rattraper en avançant bien. C&#8217;est mieux qu&#8217;un final dans la pétole.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><strong>Le moins bon souvenir parmi les trois premières étapes</strong>  :<em> &laquo;&nbsp;Le mouillage avant l&#8217;arrivée à Caen, durant la dernière nuit, ça ce n&#8217;est pas marrant, on ne maîtrise pas beaucoup, on avait pourtant beaucoup bossé pendant 3 jours et voir Fabien Delahaye déboiter comme il l&#8217;a fait, &#8230; c&#8217;est le seul mauvais souvenir.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><strong>&#8230;Et le meilleur :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Chaque classement, chaque annonce de positions. Quand la Direction de course dit &laquo;&nbsp;en tête BPI&nbsp;&raquo; ça c&#8217;est bon ! &laquo;&nbsp;</em></p>
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		<title>SOLITAIRE DU FIGARO : CALME OLYMPIEN DES SKIPPERS MACIF AU DEPART DES SABLES D&#8217;OLONNE</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Aug 2011 07:31:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kaori</dc:creator>
				<category><![CDATA[Skippers]]></category>

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		<description><![CDATA[Ils sont arrivés aux Sables d&#8217;Olonne sous les éclairs, ils en repartiront sous le tonnerre, ou presque&#8230; Une dépression orageuse devrait en effet animer la première partie de cette dernière étape de la Solitaire du Figaro 2011, générant une météo incertaine. Une fois encore, les grandes options ne seront pas au rendez-vous, il faudra jouer [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div><strong>Ils sont arrivés aux Sables d&#8217;Olonne sous les éclairs, ils en repartiront sous le tonnerre, ou presque&#8230; Une dépression orageuse devrait en effet animer la première partie de cette dernière étape de la Solitaire du Figaro 2011, générant une météo incertaine. Une fois encore, les grandes options ne seront pas au rendez-vous, il faudra jouer « petit » et juste. Les deux Skippers Macif, Eric Péron et Paul Meilhat, optent pour une zen attitude face à cette orageuse situation et ce long parcours côtier de 430 milles (800 km) entre Vendée et Haute Normandie.</strong></div>
<div> </div>
<div>Le vent est en week-end ! Et, demain dimanche, à midi, à l&#8217;heure où la flotte de la Solitaire du Figaro s&#8217;élancera sur sa quatrième et dernière étape entre Les Sables d&#8217;Olonne et Dieppe, les skippers devront s&#8217;armer de patience et de savoir-faire pour réussir à faire avancer leurs Figaro Bénéteau.</div>
<p>En amont d&#8217;une dépression orageuse venue d&#8217;Espagne, la météo s&#8217;annonce en effet perturbée et incertaine sur les premières heures de course. Ensuite, au large de la Bretagne, la brise va s&#8217;établir, la pluie aussi&#8230; En Manche, enfin, les solitaires devraient rallier la Normandie sous un ciel à nouveau azur, vide de nuage&#8230; et de vent !</p>
<p><strong>Eric Péron, Skipper Macif 2009</strong> : <em>« Ça va être du gagne petit, côtier, sur cette dernière étape. On attend une dépression orageuse, la situation météo est encore incertaine. Globalement il faut s&#8217;attendre à naviguer près des côtes, à tactiquer en fonction des effets de site, avec les courants et les contre-courants. Il n&#8217;y aura pas de grandes options stratégiques. Cela va se jouer à l&#8217;usure, chaque erreur sera sanctionnée au classement. Il faudra aller au plus court avec des passages particulièrement délicats dans le passage du Four, au Cotentin&#8230; »</em></p>
<p><strong>Paul Meilhat, Skipper Macif 2011</strong> : <em>« Du départ jusqu&#8217;à la première nuit de course, ça va être très délicat. Nous partons dans un système orageux qui vient d&#8217;Espagne et monte vers le Nord Est. En s&#8217;approchant des côtes bretonnes, la météo sera plus stable. Mais, en Manche, nous retrouverons cette dépression&#8230; L&#8217;objectif est d&#8217;être parmi les premiers à s&#8217;extirper de cette zone incertaine au large des côtes vendéennes pour toucher une brise plus établie en Bretagne. Heureusement, les coefficients de marée sont faibles mais il va y avoir beaucoup de paramètres à gérer. »</em></p>
<p><strong>Le hic est dans l&#8217;incertitude</strong><br />
La difficulté majeure de ce type de météo n&#8217;est pas sa complexité mais son caractère aléatoire. Prudence et vigilance seront donc les maîtres mots de cette quatrième étape, avec l&#8217;espoir que les grains et les trous d&#8217;airs semés par cette perturbation ne transforment pas cette étape en loterie rageuse et désespérante.</p>
<p><em>« C&#8217;est dommage de finir sur une loterie ! Je préfère les étapes difficiles et méritantes. Mais cela peut encore évoluer. Il y aura peut-être plus de nervosité sur cette étape car c&#8217;est celle de la dernière chance. Mais cela ne sert à rien d&#8217;attaquer pour attaquer. Je vais garder la même méthode que sur le début de course. J&#8217;ai confiance dans ma vitesse. Il faudra limiter les erreurs et être prudent »</em> , analyse Paul Meilhat, 11e au classement général provisoire à 1&#8217;30 du top ten et à 28&#8242; du top cinq.</p>
<p><em>« Je vais tout donner ! Pas question de baisser les bras, je suis d&#8217;attaque et motivé »</em> , conclut Eric Péron actuellement en 30e position au classement provisoire. Le classement général n&#8217;est plus dans ses objectifs mais le Skipper Macif 2009 a du talent et de la ressource et il va tout faire pour le prouver.</p>
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		<title>SOLITAIRE DU FIGARO . BRETAGNE &#8211; CREDIT MUTUEL . LES MOTS DE THOMAS ROUXEL ET ANTHONY MARCHAND AU DEPART DES SABLES D&#8217;OLONNE</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Aug 2011 07:30:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kaori</dc:creator>
				<category><![CDATA[Skippers]]></category>

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		<description><![CDATA[  Thomas Rouxel, 4ème au classement général : &#171;&#160;Faire un podium d&#8217;étape me plairait bien &#8230;&#160;&#187; Anthony Marchand, 8ème : &#171;&#160;Rester dans les dix !&#160;&#187; Le départ de la quatrième et dernière étape sera donné demain dimanche des Sables d&#8217;olonne, cap sur le port normand de Dieppe, distant de 430 milles. Après trois étapes, le classement reste très [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>  <span style="color: #cc0000">Thomas Rouxel, 4ème au classement général <em>:<br />
&laquo;&nbsp;Faire un podium d&#8217;étape me plairait bien &#8230;&nbsp;&raquo;</em></span></strong></p>
<p><strong><span style="color: #cc0000">Anthony Marchand, 8ème :<br />
<em>&laquo;&nbsp;Rester dans les dix !&nbsp;&raquo;</em></span></strong></p>
<p><strong>Le départ de la quatrième et dernière étape sera donné demain dimanche des Sables d&#8217;olonne, cap sur le port normand de Dieppe, distant de 430 milles. Après trois étapes, le classement reste très ouvert pour Thomas Rouxel, skipper Bretagne &#8211; Crédit Mutuel Performance, vainqueur de la Transat Bénodet- Martinique en début de saison, et Anthony Marchand, skipper Bretagne &#8211; Crédit Mutuel Espoir.</strong></p>
<p><strong>Classement général : Etat des comptes.<br />
</strong>Les dix premiers se tiennent en 1h 34&#8242; 06&nbsp;&raquo;, Thomas Rouxel, 4ème, est à 56&#8242; 41&nbsp;&raquo; du premier et seulement à 15 minutes et 49 secondes du podium, dont la 3è place est actuellement occupée par Nicolas Lunven (Generali). Derrière lui, Erwan Tabarly (Nacarat), en 5è position, n&#8217;est qu&#8217;à 10 minutes et 43 secondes.<br />
Anthony Marchand, pour sa deuxième participation à la Solitaire du Figaro, se situe en 8ème position, à 1h 32&#8242; 18&nbsp;&raquo; du premier et à 10&#8242; 11&nbsp;&raquo; du sixième, Laurent Pellecuer. Mais derrière lui, ils sont quatre à le coller en 6&#8242; et 20&nbsp;&raquo; ! De quoi gagner facilement des places &#8230; mais de quoi en perdre beaucoup aussi. Il faudra donc de la concentration et de l&#8217;ambition aux deux skippers Bretagne &#8211; Crédit Mutuel pour atteindre leurs objectifs et de cela, ils n&#8217;en manquent ni l&#8217;un ni l&#8217;autre.</p>
<p><strong>Aucun obstacle à leurs ambitions.<br />
</strong><strong>Thomas Rouxel</strong> : <em>&laquo;&nbsp;Ce sera une étape compliquée, fatigante dans un vent faible. Il faudra savoir bien gérer, alors que nous commençons à accumuler de la fatigue. Il y a trop de paramètres à gérer pour marquer les adversaires et mettre 5, 10 ou 40 minutes à qui que ce soit. On ne peut pas réfléchir comme ça. Je dois arriver devant mes adversaires directs à Dieppe et si possible devant tout le monde parce que j&#8217;aimerais bien faire un podium d&#8217;étape ou une victoire &#8230; Ca me plairait bien ! Pour le général on verra bien, ça peut très bien se passer si je navigue très bien ou si les autres font des erreurs. Au classement général, la première place est toujours accessible mais derrière c&#8217;est très serré, la 10è ou la 15è place sont aussi facilement accessibles &#8230; Je vais essayer de bien naviguer comme je l&#8217;ai fait sur les deux premières étapes.&nbsp;&raquo;<br />
</em>Pour sa quatrième participation, en 2009, Thomas était monté sur la troisième marche du podium de la dernière étape, à Dieppe, sa plus belle prestation sur la Solitaire.  L&#8217;arrivée sur Dieppe lui permettra t&#8217;elle de reproduire ou d&#8217;améliorer cette performance ? Depuis le début de cette Solitaire, Thomas a fait preuve d&#8217;une grande régularité, jamais distancé de plus de 37 minutes par le vainqueur d&#8217;étape.</p>
<p><strong>Anthony Marchand : </strong><em>&laquo;&nbsp;Je serais déçu si je ne restais pas dans les dix au classement général. L&#8217;objectif est même de gagner quelques places &#8230; Il y a encore moyen puisque nous sommes serrés en temps. Etre à l&#8217;attaque ? on verra bien mais je ne changerai pas ma manière de naviguer, ce n&#8217;est pas en milieu de course qu&#8217;il faut changer. J&#8217;essaie de naviguer naturellement, comme je le sens. L&#8217;étape en elle-même au niveau de la météo, va être assez compliquée, orageuse, au départ et après également.&nbsp;&raquo;<br />
</em>Pour sa deuxième participation, Anthony démontre, depuis le début de la course à Perros Guirec, qu&#8217;il est incontournable. 12è à la première étape, à moins de 30 minutes du vainqueur, il réalise un tour de force dans la deuxième étape, en menant son bateau sans pilote automatique jusqu&#8217;en Irlande et en terminant 1h 04&#8242; seulement après le vainqueur.</p>
<p><strong>La quatrième étape commentée par les skippers Bretagne &#8211; Crédit Mutuel<br />
</strong>Si elle ne sera pas la plus longue, 430 milles, cette dernière étape sera certainement la plus complexe à gérer dans des conditions météo instables et orageuses au départ. Mais ces conditions très incertaines et les nombreux points de passage de son parcours en font une étape très ouverte.</p>
<p><strong>Thomas Rouxel :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Sur le papier, c&#8217;est une belle étape. C&#8217;est essentiellement un parcours côtier, c&#8217;est tactique et technique. Nous allons passer à l&#8217;intérieur de l&#8217;Ile d&#8217;Yeu et de Belle Ile, il y aura plein de coups à jouer avec des effets de sites et côtiers sur un parcours que je connais très bien. La première partie, en sud Bretagne, le système sera instable, orageux, ça peut contrarier les prévisions météo et les schémas classiques. A la pointe Bretagne, le vent de nord &#8211; nord est sera plus stable et donc plus fiable. Ensuite, en nord Bretagne, la navigation sera un peu plus hauturière. Dans les îles anglo-normandes, le parcours est libre. Sur cette partie, nous ferons moins de régate au contact, ce sera intéressant aussi. Entre la pointe du Cotentin et le raz Blanchard, il faudra gérer le courant et, quand nous en serons sortis, nous aurons déjà fait une bonne partie du chemin. Pour la dernière partie, en baie de Seine, ça peut vraiment être n&#8217;importe quoi, les effets de sites sont importants à cause des falaises. </em></p>
<p><strong>Anthony Marchand :</strong> <em>&laquo;&nbsp;Ce sera l&#8217;étape la plus difficile. Si on n&#8217;est pas bien placé à chaque passage à niveau, on peut s&#8217;éloigner toujours un peu plus du peloton.  Cela peut aussi faire accordéon. Mais avec les orages, on peut être incapable de contrôler : on a beau faire des routages, il suffit d&#8217;un nuage persistant à un endroit du plan d&#8217;eau, certains peuvent s&#8217;échapper et d&#8217;autres peuvent rester &#8230; Il y aura b</em> <em>eaucoup de raz à passer avec du courant. Cette étape peut changer énormément le classement général, il faudra être du bon côté du classement à l&#8217;arrivée &#8230; La Solitaire du Figaro est une course au temps et il faut réfléchir différemment, ce n&#8217;est pas une étape à points. Même si on a une bonne place, en fonction des concurrents que l&#8217;on a devant et derrière soi, on peut reculer au classement général. Savoir qui sera devant et qui sera derrière ? On ne contrôle pas, il faut donc vraiment bien faire.&nbsp;&raquo;</em></p>
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		<title>2è étape Solitaire du Figaro &#8211; Thomas Rouxel et Anthony Marchand &#171;&#160;Une étape très intéressante&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Sun, 07 Aug 2011 08:14:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kaori</dc:creator>
				<category><![CDATA[Courses]]></category>

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		<description><![CDATA[C&#8217;est aujourd&#8217;hui dimanche que sera donné le départ de la deuxième étape de la Solitaire du Figaro. Après une escale caennaise récupératrice, les 47 skippers mettent le cap sur l&#8217;Irlande qu&#8217;ils atteindront après 470 milles, mercredi prochain. Thomas Rouxel et Anthony Marchand, respectivement 6è et 11è, ont bien l&#8217;intention de s&#8217;exprimer pleinement dans des conditions  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>C&#8217;est aujourd&#8217;hui dimanche que sera donné le départ de la deuxième étape de la Solitaire du Figaro. Après une escale caennaise récupératrice, les 47 skippers mettent le cap sur l&#8217;Irlande qu&#8217;ils atteindront après 470 milles, mercredi prochain. Thomas Rouxel et Anthony Marchand, respectivement 6è et 11è, ont bien l&#8217;intention de s&#8217;exprimer pleinement dans des conditions  musclées qui leur conviennent plutôt très bien. </strong></p>
<p><strong>Etat des comptes.<br />
</strong>Thomas Rouxel (Bretagne &#8211; Crédit Mutuel Performance) a conclu la première étape de cette Solitaire du Figaro, sa sixième participation, en 6è position à 14 minutes et 19 secondes du vainqueur, Fabien Delahaye (Caen Ouistreham), un temps qui ne l&#8217;handicape pas pour la suite au classement général. Anthony Marchand (Bretagne &#8211; Crédit Mutuel Espoir), qui court sa deuxième Solitaire du Figaro, a coupé la ligne d&#8217;arrivée en 11è position, à 24 minutes et 34 secondes du vainqueur, rien de rédhibitoire. Les deux figaristes de la filière d&#8217;excellence de course au large Bretagne &#8211; Crédit Mutuel sont donc très en forme au départ de Caen, après 4 jours de repos et de concentration.</p>
<p><strong>Des skippers reposés prêts à attaquer.<br />
</strong>Arrivés mardi dernier après une étape courte de 298 milles, chacun a eu le loisir d&#8217;organiser son emploi du temps. Lorsque l&#8217;on pose la question à Anthony Marchand, il répond &laquo;&nbsp;repos, cinéma et shopping&nbsp;&raquo; ! Quant à Thomas Rouxel, il précise que, outre une séance de cinéma, il a beaucoup dormi. Après le briefing général et le briefing météo du Pôle Finistère Course au Large, tous les deux entrevoient cette deuxième étape très clairement  et savent qu&#8217;il faudra être devant pour ne pas subir les systèmes météo. Après avoir rencontré du vent de face avec des rafales pouvant atteindre 30 noeuds, la flotte se retrouvera dans une zone de transition avant de retrouver du vent portant soutenu. La position que chacun aura dans cette zone de transition sera déterminante pour la fin de l&#8217;étape et donc pour le classement &#8230;</p>
<p><strong>Des avitaillements bien pensés.<br />
</strong>Thomas et Anthony se préparent ensemble, toutefois chacun embarque un avitaillement qui lui est propre. Thomas embarque des produits lyophilisés, des fruits, du chocolat et quelques gâteaux tandis qu&#8217;Anthony choisit des plats, du café et du chocolat auto-chauffants, un grand plat de pâtes et quelques grignotages comme de la charcuterie et quelques fruits.</p>
<p><strong>Les commentaires de Thomas Rouxel et d&#8217;Anthony Marchand, à quelques heures du départ :</strong></p>
<p><strong>Thomas Rouxel</strong> : &laquo;&nbsp;<em> Pendant cette escale, j&#8217;ai pas mal dormi, tard le matin, j&#8217;ai aussi fait des siestes. Je suis resté concentré entre repos et météo même si j&#8217;ai fait une séance de cinéma. L&#8217;étape qui arrive est très intéressante et moins inquiétante que la première parce qu&#8217;il y aura du vent. Les 30 premières heures ne seront pas confortables. Ca reste piégeux parce que le premier qui sortira de la dorsale dans le canal Saint-Georges pourrait bien être le premier à l&#8217;arrivée à Dun Laoghaire. Nous arriverons avec du vent soutenu et l&#8217;influence des effets de côte sera très faible. Nous affinerons la météo avec le Pôle, juste avant le départ.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><strong>Anthony Marchand</strong> : <em>&laquo;&nbsp;Je me suis bien reposé à Caen mais je suis aussi allé au cinéma et faire du shopping ! Loupy (Louis-Maurice Tannyères ndlr) se marie aux Sables d&#8217;Olonne, il faudra avoir la tenue qui va bien ! Cette étape me plait bien, il ne devrait pas y avoir trop de facteurs chance. Il faudra bien partir. Après le parcours en baie de Seine, il ne faudra pas rater le raz Blanchard et nous serons vite à la queue leu leu &#8230; La dorsale peut créer des surprises mais de toute façon ça va partir par devant et il faudra donc être &#8230; devant !&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Le départ de la deuxième étape entre Caen Ouistreham et Dun Laoghaire (Dublin), aura lieu dimanche à 16h. La flotte est attendue mercredi 10 août dans la journée.</p>
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		<title>19 juil : Jérémie Beyou, une forme olympique !</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Jul 2011 13:39:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kaori</dc:creator>
				<category><![CDATA[Skippers]]></category>

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		<description><![CDATA[Depuis le mois de mars, Jérémie Beyou, vainqueur en 2005, prépare sa douzième participation à la Solitaire du Figaro. Après une victoire dans la Transmanche, le skipper de BPI est au mieux de sa forme et de sa préparation. Il sera à Perros- Guirec, sa ville de coeur, à partir du 24 juillet pour prendre le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Depuis le mois de mars, Jérémie Beyou, vainqueur en 2005, prépare sa douzième participation à la Solitaire du Figaro. Après une victoire dans la Transmanche, le skipper de BPI est au mieux de sa forme et de sa préparation. Il sera à Perros- Guirec, sa ville de coeur, à partir du 24 juillet pour prendre le départ le 31 juillet.</strong></p>
<p><strong>Navigations sans relâche.<br />
</strong>Il y tenait et il en a eu les moyens. Grâce au soutien de son partenaire BPI déclaré tôt en saison, Jérémie Beyou a pu se prépararer à la Solitaire du Figaro dès la fin de l&#8217;hver. Il a enchaîné assidument les stages du Pôle France Finistère Course au Large, la Transmanche de l&#8217;Aber Wrac&#8217;h, la Solo Concarneau ainsi que des navigations sur Lorient. Ces quatre mois et demi lui ont d&#8217;évaluer et de progresser sur tous les critères de performance. Arrivé au bout de cette préparation minutieuse, le skipper de BPI va vite et se sent à l&#8217;aise sur son bateau : <strong><em>&laquo;&nbsp;Le bateau est prêt,  le matériel est embarqué, il ne reste que de petits réglages à opérer sur les voiles pour être en configuration Solitaire du Figaro. Cette semaine, ce sont les dernières modifications avant le prologue puisqu&#8217;il ne sera pas possible de sortir du port de Perros Guirec en mortes eaux. Sur le dernier stage, j&#8217;ai pu voir naviguer les  concurrents de la Transat Bénodet &#8211; Martinique et de la Generali Solo. J&#8217;ai pu évaluer le niveau de chacun, j&#8217;ai de bonnes sensations, une bonne vitesse.&nbsp;&raquo;</em> </strong></p>
<p><strong>Une préparation physique optimale.<br />
<em>&nbsp;&raquo; Si je continue comme cela, je vais devenir un vrai coureur cycliste !&nbsp;&raquo;</em> </strong>&#8230;Jérémie ne dit pas de paroles en l&#8217;air : chaque semaine, il consacre plus de 7 heures à se préparer en VTT, pour gagner en résistance et en endurance, en enchaînant les phases toniques et les phases de récupération pour des raisons simples :<strong> <em>&laquo;&nbsp;En mer, en solitaire, on est souvent à la barre et la résistance est indispensable pour rester vigilant. Puis brutalement, il faut être capable de faire un effort physique intense pour manoeuvrer. J&#8217;ai aussi repensé mon alimentation, j&#8217;évite le café et l&#8217;alcool &#8230; Et je me sens en pleine forme.&nbsp;&raquo;</em> </strong></p>
<p>Le travail effectué en amont de la course est colossal et, même si Jérémie sait que cela ne suffit pas pour être très bien placé, il lui sera forcément très utile. Dans le même temps, il n&#8217;a pas négligé sa préparation sur le Virbac-Paprec 3 de Jean-Pierre Dick pour la Transat Jacques Vabre : <em><strong>&laquo;&nbsp;Jean-Pierre m&#8217;a laissé une grande liberté pour me préparer comme j&#8217;en avais besoin pour la Solitaire du Figaro. Pour l&#8217;avoir courue, il sait l&#8217;investissement que cela représente et c&#8217;est vraiment très agréable de sentir cette confiance.&nbsp;&raquo;</strong> </em></p>
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